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  • Photo du rédacteurBascar

Des limites de l’instinct

Au dela de l’esthétique du saut

Notez comment le petit singe s'accroche mordicus à sa mère, sans réaliser qu'il risque fort de servir de dessert à leur prédateur.

Mu par une forme de tropisme, par une réaction atavique multiséculaire, il ne songe même pas à desserrer son étreinte.

Plus le danger est important, plus il s'agrippera, comme perdu dans une boucle neurologique sans fin.

Le développement de notre néo-cortex peut nous permettre de by-passer ce type de conditionnement mammifères car, vous l'avez deviné, le petit humain fonctionne exactement de la même manière...

Ainsi, bien souvent, nous restons agrippés à nos stratégies de survie, à une forme de "bain hypnotique" au sein duquel nous avons grandit, persuadés de Vivre alors que nous ne faisons que reproduire un frayage neuronal précoce.

C'est par ce biais que des sociétés de castes furent maintenues, des millénaires durant, via l’exploitation à but de contrôle de ces instincts archaïques.

Dans mon expérience, plus l'on passe au travers des divers niveaux de réalité*, plus l'on acquiert des "strates de liberté interieure" vis à vis de ces automatismes.

Bien sur, il demeure possible de les observer, ce que parvinrent à faire depuis des temps immémoriaux la plupart des sages sur les 5 continents.

Mais disposer d'une réelle autonomie vis à vis de tout ceci est une autre paire de manches, tant notre nature animale se rappelles souvent à nous et bien peu en sont véritablement conscient.

Dans nos société, le critère généralement retenu pour déterminer la quantité de "liberté intérieure" adéquate est celui de la souffrance psychique.

En fait, ce critère est totalement dogmatique et obéit à l'idéologie utilitariste du siècle.

Il suffit de faire un pas de coté pour réaliser à quel point d'autres territoires restent à explorer.

Qu'il s'agisse de son monde intérieur ou du monde extérieur, l'un étant le miroir de l'autre.

En effet, comment arriverais-je à ne pas sacrifier mon prochain, à l'aimer "comme moi-meme", tant que toute ma biologie me supplie de me soulager sur autrui via l'établissement d'une mimésis?

Il semblerait donc qu'il n'y ai, en la matière, guère de raccourci.

Une méthode, assurément, mais pas de raccourcis.

* Niveaux de réalité que j'enseignerai à Montréal au mois d'Aout, détails en mp

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