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  • Photo du rédacteurBascar

On écoute que les médiocres

Déjà en 2005, en fac de psycho, j'alertais mes "professeurs" sur le caractère fallacieux des nosologies psychiatriques.


Sur leur proférence hypnotique, la tendance qu'avait cette manière de penser à générer sa propre réalité tout en donnant l'illusion d'une forme d'objectivité.


C'est la fameuse "arnaque des modernes" de Bruno Latour.



Bien sur, à l'époque, on écoutait pas un jeune blanc bec en première année...Car dans le système institutionnel, c'est la place dans la hiérarchie qui donne droit à la parole.


Pas la qualité du propos.


14 ans âpres, enfin, cela commence à sortir.


Vue la vitesse à laquelle le savoir se propage, il faudrait surement encore un demi-siècle pour que ce paradigme arrive sur le terrain.



Et il ne s'agit la que d'une lecture transrationnelle sacrificielle de la problématique...


Il y a encore bien d'autres niveaux de complexité/de manière plus subtiles d'aborder cette problématique...



Alors j'avais commencé à vous en parler ici :




Ou la :




Si vous comprenez, (meme si l'on considère que ce n'est qu'une allégorie), la règle des 30 points de Q.I, vous commencez peut etre à voir le problème.



Prenons à titre d’exemple un individu doté d'un Q.I de 155



On peut légitimement considérer que cela ne touche pas grand monde.


En fait, on est autour de 0,28% de la population totale.


Il y a en France autour de 2 970 000 d'étudiants.


Arrondissons à 3 Millions en y ajoutant les autodidactes



Cela nous donnes 8 400 individus dont on écouteras pas les remarques car ils sont susceptibles de trop chambouler le paradigme actuel...


C'est meme pire que de ne pas être écouté, ils ne seront meme pas perçus...


Et je n'ai prit la qu'un Q.I de 155, imaginez si l'on compte à partir de 140 ou de 145...(et ce bien que le Q.I ne suive pas une loi normale stricte comme nous l'apprends une méta-analyse de Petrides, M., & Furnham, A. de 2014).



Cela vous renseigne sur la gestion des ressources cognitives du pays.


Nous préférons la stabilité des mythes sociétaux à l'usage rationnel et optimales des capacités des individus les mieux dotés et nous appelons cela "science", sans réaliser que le système encourage en réalité les plus conformes et non les plus pertinents.



Je l'ai encore constaté récemment lors d'une conférence donné par un ancien conseiller présidentiel : l'homme était intelligent, cultivé...mais totalement inapte à la transrationnalité, laquelle ne constitue pourtant pas un Graal inatteignable.


Mais comme il ne disposait d'aucune incitation à développer ce type de vision, celle ci restait en jachère par manque d'éducation à celle-ci.


Ce pourrait être comique si ce n'étaient pas ces gens qui construisaient, à coup d'ingénierie sociale, le monde de demain.



Et des petits génies dont personne ne comprends les apports révolutionnaires, j'en connais quelques uns (pas beaucoup mais quelques uns).


Tous ont en commun que leur univers nécessite un "cout d'entrée" inhabituel par rapport au reste de la socio-culture, ce qui demeure cohérent.



Mais la question n'est pas tant que ce que cela "coute" que ce que cela rapporterait au collectif.



Et de ce point de vue, c'est un gâchis de ressources phénoménal.



Et, pour conclure le propos par une douce mise en abime dans le domaine de la psychologie : je suppose que personne d'autre issu du système universitaire classique ne vous en avait jamais parlé n'est ce pas?



Est ce étonnant?



P.S : Pour les plus malins, il y a un petit jeu/piège dissimulé dans ce billet...L'avez vous trouvé?


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